Dimanche 28 octobre 2007

Emprunté à la bibliothèque de la Cité Lettres à Essenine de Jim Harrison, sans grande conviction (alors que je cherchais quelques poèmes mieux traduits). Première fois que j’entendais parler de cet écrivain. J’apprends ce soir que c’est lui qui a écrit -entre autres- Légendes d’automne, ah (je ne connais décidément rien à rien).

Je ne lis généralement pas en anglais, mais là -encore une fois- la traduction ne me satisfait pas.

« You, the fabulous poet of Mother Russia. But still, even now, school girls hold your dead heart, your poems, in their laps on hot August afternoons by the river while they wait for their boyfriends to get out of work or their lovers to return from the army, their dead pets to return to life again. To be called to supper. »